Trop cool pour Internet Explorer
fév 06

Je joue beaucoup. Je joue tout le temps. Chez moi, sur le PC (parce que Sechs monopolise les consoles), aux Sims, à Aion ou peut-être bientôt à Dragon Age, qui me fait de l’œil.

Quand la télé est libre, à Lego Star Wars, Viva Piñata ou Guitar Hero.

Au boulot, entre midi et deux, à des jeux en ligne à la con, du genre de Naturalchimie, Alphabounce ou même Farmville.

Et entre la maison et le boulot, il y a le métro. Et dans le métro aussi je joue.

Je joue à Bust a move, par exemple.

Grand classique des puzzle games, ce jeu, où l’on doit faire éclater des bulles colorées en les assemblant 3 par 3, est parfait pour une utilisation rapide et nomade. Le gameplay particulier de la version DS, où le canon est remplacé par un élastique qui se tend grâce au stylet, est extrêmement intuitif mais peut se révéler risqué ; dans le métro, on est jamais à l’abri d’un virage et le dérapage sur l’écran tactile est vite arrivé…

Classique parmi les classiques, difficile de se passer de Tetris.

La version DS offre de nouveaux modes de jeux, comme le mode “Pousser”, où il faut faire le plus de lignes possibles pour repousser son adversaire vers le bas, ou le mode “Toucher”, où il s’agit d’éliminer une pile interminable de blocs en les faisant pivoter dans tous les sens. Le mode classique reste le plus efficace si vous tenez à rater votre station.

Un jeu extrêmement addictif et qui demande une bonne dose de concentration pour surveiller d’un œil votre trajet : Picross.

Le but de ce jeu est de remplir les cases d’une grille en suivant les indications à l’entrée des lignes et des colonnes ; les chiffres indiquent en effet le nombre de cases colorées adjacentes présentes sur ladite ligne ou colonne. En remplissant la grille correctement, un dessin apparaît. Les premières grilles, de 5 cases par 5 cases, puis 10 par 10, sont à réserver aux trajets courts. Les 15×15, 20×20 et 25×20 nécessitent plusieurs correspondances ou une belle journée de grève.

Un peu dans la même veine, bien que beaucoup moins célèbre, on trouve Pic-pic.

Des trois modes, “Labyrinthe”, “Dessin” et “Magipic”, c’est surtout le dernier que je trouve le plus intéressant. Il s’agit toujours là de noircir des cases, les chiffres indiquant cette fois-ci le nombre de cases adjacentes à colorier. Une fois encore, il est très utile de pouvoir sauvegarder le puzzle en cours pour les chanceux dont le trajet quotidien n’est pas assez long.

Un jeu vraiment excellent, must have de la DS : Professeur Layton et le boîte de Pandore.

Suite du non moins excellent Professeur Layton et l’étrange Village, cette histoire regroupant plus de 150 énigmes nécessite une bonne dose de concentration. Un jeu qui n’est pas vraiment adapté au métrogaming, donc, mais en revanche parfait pour le plumardgaming.

Pour finir, mon coup-de cœur, le seul que j’ai déjà recommencé 4 ou 5 fois : Puzzle Quest : Challenge of the Warlords

Puzzle Quest est le mélange très réussi du puzzle-game et du RPG. On commence par choisir son personnage de départ (mage, guerrier, chevalier, druide…), selon ses caractéristiques et son style de jeu. On démarre d’une ville, Bartonia, et on a une map à explorer, au fil des quêtes qui nous sont proposées. L’originalité du jeu réside dans les combats, qui se révèlent être des duels façon puzzle. Il s’agit d’aligner les sphères 3 par 3 pour accumuler du mana et pouvoir ainsi utiliser des sortilèges. On acquiert également de l’expérience, ce qui permet d’améliorer les caractéristiques de son héros.
Pour avoir testé les version DS et PSP, j’ai trouvé l’écran tactile de la portable de Nintendo beaucoup plus pratique pour aligner rapidement les sphères.
Et pour l’avoir emmené avec moi l’année dernière Outre-Atlantique, je certifie que ce jeu est également parfait pour faire de l’aviongaming.

écrit par Force Rose

jan 20

Après l’avoir terminé 8 fois et passé une quarantaine d’heures dessus, il est temps que Sechs nous donne enfin son avis sur Bayonetta, non ?

Après un Madworld plus que correct, Platinum Games nous livre aujourd’hui sa deuxième tuerie : Bayonetta. Vous n’avez pas pu passer au travers des affiches de la charmante créature et de son joli derrière… Je m’empresse donc de vous faire partager mes appréciations.

Concernant les graphismes, les décors, monstres ainsi que l’héroïne sont très bien modélisés, avec de nombreux détails. Le bestiaire est assez conséquent et les boss gigantesques ; leur défaite sera souvent mise en scène via des QTE, où notre sorcière préférée nous gratifiera d’un total strip en invoquant un gros démon, leur infligeant une exécution sommaire assez brutale.

Le gameplay est vraiment très nerveux et il faudra s’armer de patience pour maitriser la pléthore de combos et cela avec toutes les armes à notre disposition. La belle dispose de trois types d’attaques principales – pistolets, poings et pieds – sur lesquels peuvent se voir attribuer différentes armes : katana, fusils à pompe, pistolets… auxquelles s’ajoutent bon nombre d’armes débloquables.

Un système de combos efficace peut, selon le timing, asséner une invocation dévastatrice : au dernier coup, un vortex s’ouvre et fait apparaitre un poing énorme ou un talon gigantesque sur le pauvre petit corps adverse si frêle.

Bayonetta dispose enfin d’une esquive qui, placée juste avant une attaque ennemie, permet à notre héroïne de ralentir le temps et ainsi faire le ménage trankilou, ainsi que d’une jauge de magie qui permet de réaliser des attaques sadiques sous forme de QTE avec de sympathiques accessoires tels qu’une vierge de fer, un écarteleur, une tronçonneuse, etc…

Pour parfaire sa maitrise du combo, on n’hésitera pas à refaire les niveaux à maintes reprises, connaitre les failles des ennemis et finir les stages en un temps records pour accéder au ranking mondial, mais le niveau est déjà très haut…

Coté scenario, rien de bien transcendant. La demoiselle se contentera d’infliger au fil de l’aventure des sévices à de gros boss tous pas beaux afin de récupérer sa mémoire perdue. En revanche les scènes d’actions sont vraiment spectaculaires et l’on assistera langue pendue au remuage de popotin de la miss à lunettes.

Ayant essayé les deux versions existantes PS3 et X-Box 360. Je n’ai pas trouvé de réelles différences graphiques, peut être du au fait que je ne possède pas de TV HD ( ça va venir !). Les ralentissements lors de joutes un peu trop bordéliques existent bel et bien sur les deux versions. La PS3 n’est pas vraiment lésée de ce coté.

Bayonetta reste la grosse surprise de ce début d’année : ce jeu est bien plus technique qu’il n’y paraît et le fan service est loin d’être son seul intérêt. La licence s’imposera sûrement comme le nouveau Devil May Cry et on lui souhaite de nombreuses suites.

écrit par Sechs66

jan 14

Vous le savez sans doute, j’ai lâché World of Warcraft il y a quelques temps pour me mettre à Aion, comme tout le monde j’ai envie de dire… Je joue donc sur le serveur Urtem, côté Elyséens, une gladiatrice du nom d’Elvgren (oui, comme mon Elfe de la nuit chasseresse).

Moi qui aime surtout jouer en PvE, et je dois avouer qu’Aion est quand même très très porté PvP… J’évite donc de ma balader dans les Abysses, mais on est jamais à l’abri d’une bande d’Asmos qui profitent d’une faille pour venir me faire chier quand je bash du mob… (Mutti, je te traduirais). Il y a aussi énormément de quêtes à faire en groupe, hors instances, peuplées de gros mobs élites pas très causants.

Bref, contrairement à WoW, il est quasiment impossible de monter un perso tout seul dans son coin, c’est pourquoi l’idée de rejoindre une Légion commençait à me démanger. D’autant plus que mes petits camarades Archipéliens ont eu la mauvaise idée de jouer sur un autre serveur…

J’ai donc accepté avec plaisir de rejoindre la Légion Ahriman, bande de joyeux drilles grâce auxquels je n’ai plus peur de sortir seule dans Heiron.

Il ne me reste plus qu’à investir dans un bon micro-casque, histoire de pouvoir moi aussi raconter des bêtises sur Mumble !

écrit par Force Rose

jan 07

J’ai eu la chance d’assister hier soir à l’avant première du dernier long-métrage d’animation des studios Disney : la Princesse et la Grenouille, film qui marque le retour aux sources vers l’animation en 2D “à l’ancienne”.

Je ne me souviens même pas du dernier Disney que j’ai été voir au cinéma… Mulan peut-être ? Ou Kuzco ? Un sacré bout de temps en tout cas… Mais Disney reste, je pense, pour nous tous un monument du dessin animé, et nous avons tous le souvenir d’une sortie en famille, d’une chanson, d’un méchant qui fiche la frousse. Ma grand-mère m’a même récemment raconté qu’elle avait été voir Blanche-Neige et les Sept Nains au cinéma. En 1938, elle devait avoir une douzaine d’années et elle s’en souvient encore.

Maintenant que les films d’animation sont monnaie courante et que la mode est à la 3D, reste t’il une place pour le vénérable studio californien ? Après avoir vu La Princesse et la Grenouille, je dirais : oui.

N’en déplaise aux hommes sans cœur comme Chandleyr, j’ai retrouvé un bon Disney “comme à l’époque”. Oui, il y a des chansons, oui, il y a une princesse, oui, il y aura un happy end : c’est un Disney !! Et ce ne sont pas les deux fanatiques Nalexa et Diraen qui me contrediront.

J’ai particulièrement aimé le background du film : la Louisiane, les années 30, le jazz, les bayous, le vaudou. Notre princesse s’appelle donc Tiana et son rêve est d’ouvrir son propre restaurant. Son papa lui a bien appris que dans la vie, il faut beaucoup travailler et qu’il ne suffit pas de prier une étoile. Moi je trouve que ça nous change de la neuneu qui attend son prince en chantant au fond des bois…

Son chemin va croiser celui d’un Prince fauché, dragueur et un poil looser, d’un alligator trompettiste, d’une vieille aveugle excentrique et d’un monsieur luciole cajun. Je suis d’ailleurs ravie d’avoir vu le film en VO, les différents accents des personnages sont super.

J’aurais quand même préféré que le méchant, le Docteur Facilier, soit un peu plus développé. Et je rejoins quand même Chandleyr sur le fait qu’une vraie prise de risque aurait été de marier notre Princesse noire à un Prince blanc, mais je doute que ce genre de film ait pour but un quelconque militantisme. On aura quand même franchi un grand pas le jour où, dans un film américain, une grosse mexicaine filera le parfait amour avec un WASP new-yorkais…

J’ai donc beaucoup aimé ce film, j’ai même pleuré, comme mes petits camarades, j’ai ri aussi. C’est un film pour enfants, c’est sûr, moins mature que les Pixar, sans seconde lecture ni message caché. Mais je suis ravie de ce retour de Disney, et j’espère que, malgré l’échec commercial dont le film a été victime aux USA, une nouvelle génération d’enfants découvrira avec plaisir l’animation en 2D.

écrit par Force Rose

jan 04

Je ne serais donc d’aucune originalité en vous souhaitant à tous une très bonne année 2010, pleine de joie, de bonheur et de poneys roses.

Je souhaite pour ma part que l’année de mes 30 ans soit celle de l’accomplissement personnel : j’aimerais m’épanouir dans mon boulot, entrer au club des contribuables qui payent l’impôt foncier et pourquoi pas tenter de me reproduire. Un bien beau programme.

Et surtout plein de jeux vidéo et de sorties avec ma bande de geeks : je n’ai jamais fréquenté autant de gens intéressants que depuis que je passe mon temps sur le net. Merci à tous pour tous ces bons moments, merci aux Amazones, merci à Vie de Geek, merci la blogoliste, là, à droite.

Et merci à toi, oui, toi qui lit ce blog. Car je sais qu’en fait tu es nombreux, et ça me fait très plaisir. Je vais essayer de m’appliquer alors.
Et n’oubliez pas : un jour les geeks domineront le monde, mais pas demain, demain c’est LAN. (merci DTC)

écrit par Force Rose